Pour la Semaine de la Citoyenneté, les élèves de Cinquième ont ouvert la réédition des
« Marianne(s) à Gassendi. » D’autres niveaux vont suivre (quatrièmes, troisièmes).
Nous poursuivons ainsi un cycle débuté il y a 6 ans, consistant à mettre en pratique les vertus
civiques. Chaque élève reçoit la possibilité d’incarner la République, puisqu’il lui est donné la
possibilité d’exprimer la Marianne qui est en elle / lui. Il s’agit dès lors d’exprimer son message
avec un slogan et une mise en scène, visuelle, adaptée.
Les « Marianne(s) à Gassendi » sont très ouvertement inspirées de l’exposition de 2003, ayant
eu lieu sur les colonnes du parvis de l’Assemblée nationale, à Paris. Intitulée « Mariannes
d’aujourd’hui », ce moment de 2003 mettait en évidence toute la diversité qui fait la République,
unie dans la reconnaissance de l’égale dignité.
En élargissant le propos, chacun-e peut incarner la République. Il suffit de laisser parler et agir
la Marianne qui est en nous. Nos élèves nous y rappellent, en empruntant une voie que l’on
aurait grand tort d’oublier : la citoyenneté n’est pas une chose banale, c’est un refus des peurs
et un engagement, un acte conscient, du quotidien.
« Marianne(s) à Gassendi. » D’autres niveaux vont suivre (quatrièmes, troisièmes).
Nous poursuivons ainsi un cycle débuté il y a 6 ans, consistant à mettre en pratique les vertus
civiques. Chaque élève reçoit la possibilité d’incarner la République, puisqu’il lui est donné la
possibilité d’exprimer la Marianne qui est en elle / lui. Il s’agit dès lors d’exprimer son message
avec un slogan et une mise en scène, visuelle, adaptée.
Les « Marianne(s) à Gassendi » sont très ouvertement inspirées de l’exposition de 2003, ayant
eu lieu sur les colonnes du parvis de l’Assemblée nationale, à Paris. Intitulée « Mariannes
d’aujourd’hui », ce moment de 2003 mettait en évidence toute la diversité qui fait la République,
unie dans la reconnaissance de l’égale dignité.
En élargissant le propos, chacun-e peut incarner la République. Il suffit de laisser parler et agir
la Marianne qui est en nous. Nos élèves nous y rappellent, en empruntant une voie que l’on
aurait grand tort d’oublier : la citoyenneté n’est pas une chose banale, c’est un refus des peurs
et un engagement, un acte conscient, du quotidien.